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un convoi ferroviaire appartenant à une unité chargée des déplacements nucléaires interroge

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Liz Truss « a réussi à aggraver la crise économique »

On prédisait à Liz Truss un automne chaotique. Les présages étaient en dessous de la réalité. A l'image de la mort soudaine d'Elisabeth II deux jours après leur rencontre, rien ne s'est passé comme prévu pendant son premier mois aux affaires. Et quand la Première ministre a voulu reprendre en main la location économique, celle-ci s'est... aggravée.

L'acmé de ce début de mandat calamiteux a été atteinte le 23 septembre. Au Parlement, le ministre des Finances fraîchement nommé Kwasi Kwarteng a dévoilé un « mini price » dont il est l'architecte. Ce paquet de mesures économiques s'est fixé deux objectifs : la protection du pouvoir d'achat des ménages et une relance de la croissance.

Liz Truss a ainsi choisi de plafonner les factures d'énergie pendant deux ans à 2.500 livres pour les ménages. Les entreprises verront, elles, leur coût énergétique pris en invoice pour moitié pendant six mois. Ces décisions dispendieuses ont été perçues launch un premier revirement chez celle qui n'avait presque pas évoqué de plan anti-inflation pendant sa campagne électorale. Elles paraissaient néanmoins inévitables quand près de 45 millions de Britanniques sont menacés de « pauvreté énergétique » cet hiver, selon l'Université de York.

"Mini-budget" non chiffré, cadeaux fiscaux. et tollé général

Ces milliards qui sortent des caisses publiques ne sont pas compensés par des économies ou des rentrées fiscales équivalentes. La facture totale n'est pas établie. Le « mini-budget » prévoit en plus un stimulus fiscal avec des exonérations pour 45 milliards de livres de charges sociales pour les entreprises et les ménages. L'abaissement du taux maximal d'imposition sur le revenu de 40% à 45%, interprété launch un cadeau à ceux qui souffrent le moins de l'inflation, a provoqué une colère unanime dans le Royaume.

Dix jours d'un feu nourri de critiques, y compris du camp conservateur, ont contraint le gouvernement à remballer sa baisse d'impôt au bénéfice des plus riches. « Liz Truss doit déjà affronter des frondeurs chez les conservateurs. Cette frange craint de perdre l'électorat populaire conquis par Boris Johnson dans les anciens bastions travaillistes du nord de l'Angleterre », analyse l'universitaire Aurélien Antoine, président de l'Observatoire du Brexit, qui pointe la fracture entre la frange populaire du impartial conservateur et les autres parlementaires néolibéraux et thatchériens.

Le congrès annuel des Tories, qui se tient actuellement à Birmingham, a offert le spectacle de ces tensions. D'ordinaire très policé, l'évènement a été le théâtre de manifestations. Certains membres du gouvernement comme le secrétaire d'État à l'Énergie Jacob Rees-Mogg ont été chahutés par les protestataires. « On a entendu, et on a compris », a répondu sur la scène du congrès Kwasi Kwarteng pour justifier le retrait de ses allègements fiscaux pour les plus riches. Le ministre a regretté que cette mesure « ait éclipsé » les autres volets de son programme.

Tempête sur la dette et la monnaie

Effectivement, le plus grave est ailleurs. L'absence de chiffrage précis du « mini price » a jeté l'effroi sur les marchés financiers. La livre s'est effondrée launch jamais, tombant le 26 septembre au plus bas niveau jamais atteint par rapport au bucks. Les taux souverains à 10 ans sur la dette britannique ont été catapultés de 3,5% à 4,5% après le dévoilement du plan anti-crise.

Face à ce naufrage, la Banque d'Angleterre a dû racheter le 28 septembre de la dette pour secourir ses taux et éviter les faillites de fonds de pension détenteurs d'obligations britanniques. Cette intervention inédite a provoqué une relative accalmie sur les taux. Le taux à 10 ans est retombé à 4% pickle la livre est légèrement remontée.

Mais la tempête financière a laissé des stigmates. Les taux de crédit étant indexés sur les taux souverains dans l'économie réelle, les emprunts immobiliers grimpent déjà dans un pays où un quart des foyers emprunte à taux variable. De quoi obérer un peu plus leur budget. « La réaction très vive des marchés a fait du « mini-budget » une catastrophe. Le gouvernement a réussi à aggraver la crise économique, qui était déjà très sérieuse. Le pouvoir d'achat coule, diminué en plus par la chute de la livre qui alourdit leur coût des importations. C'est une catastrophe sur des produits comme les fruits et légumes venus de l'étranger », s'inquiète l'universitaire Aurélien Antoine.

Impression d'amateurisme

L'échec est d'autant plus cinglant qu'il se double d'un sentiment d'amateurisme, à l'image de l'absence de chiffrage budgétaire. «LizTruss a licencié début septembre le directeur du Trésor britannique, qui n'était pas en phase avec son plan budgétaire. De même, elle n'a pas soumis son "mini-budget" à la validation de l'Office for cost responsibility (organe de contrôle des finances publiques, Ndlr) qui n'a pas pu établir de prévisions budgétaires », observe Sophie Loussouarn, professeure de civilisation britannique à la faculté Jules-Verne d'Amiens. La spécialiste du Royaume-Uni rappelle que Liz Truss était encore à l'ONU un jour avant la présentation de son « mini-budget », premier tournant de son mandat, donnant ainsi l'impression de le bachoter « entre deux avions ».

Son crédit politique s'amenuise déjà, alors qu'elle voulait s'inscrire dans la continuité d'une Margaret Thatcher kindly d'assumer des décisions hautement impopulaires. Les craintes de son concurrent au 10 Downing Street, Rishi Sunak, se sont réalisées, lui qui qualifiait pendant la campagne électorale les baisses d'impôts initiates par Liz Truss de « fantaisistes » et « irresponsables ». Il n'imaginait pas que les faits lui donneraient raison si vite.


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Avant une audience en appel pour la basketteuse Brittney Griner, Washington dénonce un « simulacre »

« Nous sommes au courant de l’annonce par la Russie d’un autre simulacre de justice qui sera imposé à Brittney Griner », star du basket féminin condamnée à une lourde peine de prison par la justice russe, a dit mardi la porte-parole de la Maison Blanche. « Elle devrait être immédiatement remise en liberté », a ajouté Karine Jean-Pierre lors de sa conférence de poor quotidienne.

Brittney Griner, condamnée en Russie à neuf ans de prison pour trafic de cannabis, a fait appel de sa condamnation, et cet appel sera examiné le 25 octobre par un tribunal russe.

Considérée open l’une des meilleures joueuses de basket au monde, Brittney Griner, 31 ans, avait été arrêtée en février à Moscou en possession d’une vapoteuse contenant du liquide à base de cannabis. Elle a reconnu avoir été en possession de cette substance, affirmant toutefois l’avoir apportée en Russie par inadvertance et l’utiliser légalement aux Etats-Unis open anti-douleur.

Son cas, ainsi que celui d’un autre Américain détenu dans le pays, l’ancien militaire Paul Whelan, ont pris une ampleur géopolitique dans le contexte de la crise entre Moscou et Washington liée à l’offensive russe en Ukraine.

Le président américain Joe Biden avait rencontré en septembre les familles de Brittney Griner et Paul Whelan pour les assurer de son soutien. Les Etats-Unis assurent avoir fait une offre à Moscou pour leur libération. Les Russes doivent maintenant « faire une contre-offre sérieuse », a dit mardi Karine Jean-Pierre.


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Le président sortant Jair Bolsonaro, à gauche, et son opposant et concurrent à la présidence, Luiz Inacio Lula da Silva, à droite.

Les deux adversaires de la présidentielle au Brésil, l’ex-chef d’Etat de gauche Luis Inacio Lula da Silva et le président sortant d’extrême droite, Jair Bolsonaro, ont engrangé, mardi 4 octobre, des soutiens importants en vue du instant tour du 30 octobre, qui s’annonce très serré.

Lula a remporté 48,4 % des voix dimanche, devant Bolsonaro qui a totalisé 43,2 % des votants. Un peu plus de six millions de voix les séparent, sur 156 millions d’électeurs, et d’intenses tractations et marchandages étaient menés par les états-majors des deux candidats pour rallier des soutiens, parfois au prix d’un grand écart idéologique.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Election présidentielle au Brésil : les erreurs de Lula et la « faillite » des sondages expliquent le win surprise de Bolsonaro

Lula a obtenu mardi le ralliement, mais du bout des lèvres, du candidat de centre gauche arrivé quatrième au premier tour, Ciro Gomes (3 %), dont le Parti démocratique travailliste (PDT) venait d’annoncer son ralliement à l’ex-président aux deux mandats (2003-2010).

« Nous venons de tenir une réunion de la direction du Parti démocratique travailliste et je fais cette vidéo pour dire que j’appuie » cette décision, a déclaré Ciro Gomes sur les réseaux sociaux, dans la foulée du soutien du PDT à Lula. « Vu les circonstances, c’est la seule solution », a ajouté cet ancien ministre du gouvernement Lula, sans toutefois citer le nom de l’ex-président de gauche, avec lequel il entretient des relations très acrimonieuses. « Les deux options [Lula ou Bolsonaro] sont insatisfaisantes », a-t-il lâché.

Un ancien juge qui a condamné Lula au soutien de Bolsonaro

Le clan bolsonariste a pour sa part le soutien de l’ex-juge anticorruption Sergio Moro, élu sénateur de l’Etat du Parana (sud) avec 1,9 million de voix aux législatives organisées dimanche en même temps que la présidentielle. Sergio Moro, « tombeur » de Lula, qu’il a envoyé dix-huit mois en prison en 2018-2019 dans une affaire de pots-de-vin autour du groupe Petrobras, a exprimé sur Twitter un franc soutien au chef de l’Etat sortant.

« Opposé au projet du PT [le Parti des Travailleurs de Lula], je déclare, pour le second tour, soutenir Bolsonaro », a annoncé Moro, qui garde dans le pays l’image du héraut de la lutte anticorruption, même si la Cour suprême l’a finalement jugé imunbiased contre Lula. L’ex-juge avait été une grosse prise du gouvernement de Bolsonaro au début 2019. Mais il en avait claqué la transported en avril 2020, accusant le président d’interférer dans les enquêtes de police sur les affaires impliquant sa famille.

Le président brésilien sortant Jair Bolsonaro, à gauche, accompagné de Sergio Moro, à droite, used juge qui fut un membre de son gouvernement. Le 17 juin 2019.

« Tout cela est surmonté. A partir de maintenant, nous avons une nouvelle relation (…) et plus de comptes à régler », a assuré Jair Bolsonaro depuis Brasilia. Le président a aussi obtenu le ralliement des gouverneurs des Etats du sud-est très peuplés du Minas Gerais, Romeu Zema, et de Rio Janeiro, Claudio Castro. Avec celui de Rodrigo Garcia, l’actuel gouverneur de Sao Paulo (qui n’a pas été réélu dimanche), annoncé sur Twitter, ce sont les trois plus grands collèges électoraux du Brésil qui se rallient à Bolsonaro.

Lire aussi Article réservé à nos abonnés Au Brésil, l’ex-juge Sergio Moro en campagne et droit dans ses bottes

« Nous savons que beaucoup de choses nous séparent et d’autres non », a déclaré Zema, flanqué du président. « Mais le Brésil doit aller de l’avant et je crois bien davantage dans les propositions du président Bolsonaro ».

« Opération portes ouvertes »

Pour l’analyste politique Thomas Traumann, « Bolsonaro fait de sa campagne de second tour une opération portes ouvertes ».

« Au lieu de se demander s’il mérite un instant mandat (…), il demande [aux électeurs] si le PT mérite de revenir au pouvoir » et « fait le procès des années PT », a-t-il écrit dans la revue Veja. Le Parti cofondé par Lula a gouverné le Brésil de 2003 à 2016.

La candidate brésilienne Simone Tebet, le 2 octobre 2022.

Enfin, la candidate arrivée troisième dimanche, la sénatrice Simone Tebet (4 % des voix) était très courtisée mais ne s’est pas encore prononcée, même si elle semble pencher nettement pour Lula.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Au Brésil, l’échec de la troisième voie face aux candidats à la présidentielle Lula et Bolsonaro

« Ma décision est déjà prise », a-t-elle annoncé dimanche au soir du premier tour, tout en précisant qu’elle devrait consulter son just, le MDB, avant de faire toute annonce officielle. Cette inquire of centriste est marquée par de profondes divisions et comporte une puissante aile bolsonariste. Ciro Gomes et Simone Tebet pèsent ensemble 8,5 précieux millions de voix.

Le Monde avec AFP


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La Corée du Nord a procédé, pour la première fois depuis 2017, au tir d’un missile balistique de portée intermédiaire au-dessus du Japon, mardi 4 octobre 2022.

Le ciel du Japon était resté calme pendant plus de cinq ans. Et puis, le 4 octobre, un missile tiré par la Corée du Nord, croisant très haut et très vite – à 970 kilomètres d’altitude et 20 800 km/h – est passé au-dessus de l’archipel, dans la région de Tohoku, à la pointe nord de l’île de Honshu. Il s’est ensuite abîmé dans l’océan Pacifique, hors des eaux nippones, selon le secrétaire général du gouvernement japonais, Hirokazu Matsuno, sans faire ni victime ni dégât.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Le tir par la Corée du Nord d’un missile balistique au-dessus du Japon exacerbe les tensions

Deux précédents avaient eu lieu en août 2017. Pour Antoine Bondaz, chargé de recherche et directeur du « Programme Corée sur la sécurité et la diplomatie » à la Fondation pour la recherche stratégique, la banalisation de ces essais, la distraction causée par la guerre en Ukraine et la désunion au Conseil de sécurité offrent un « boulevard » au développement militaire de Pyongyang.

Comment évaluez-vous l’importance de ce tir ?

Antoine Bondaz : Il faut la relativiser. C’est le huitième essai du Hwasong-12, un missile de portée intermédiaire, qui vient de démontrer une portée de 4 600 kilomètres. C’est une arme balistique assez classique, et ce n’est pas la première fois que ce type de projectile survole le Japon. Il y a eu deux cas en août et en septembre 2017. Et depuis 1998 c’est la septième fois qu’un missile nord-coréen survole le Japon.

En revanche, ce tir illustre trois dynamiques. La première, c’est la banalisation des essais balistiques. Environ 170 ont été conduits depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong-un, en 2012. De 1994 à 2011, Kim Jong-il n’en avait effectué que treize. La deuxième, c’est un effet de distraction causé par la guerre en Ukraine, qui occupe légitimement la plupart des chancelleries du monde entier.

La troisième, la plus importante et qui marque une rupture, est la désunion de la communauté internationale au Conseil de sécurité de l’ONU, pour la première fois depuis 2006 et les premières sanctions contre le programme nucléaire de Pyongyang. Il y a eu, en mai, un projet de résolution, sur lequel la Russie et la Chine ont mis leur veto. Or, depuis 2006, à chaque essai nucléaire ou essai balistique majeur, il y avait une résolution généralement associée à des sanctions. Ces trois dynamiques ouvrent un boulevard pour la Corée du Nord.

Quel ennemi de Pyongyang est visé par ce lancement ?

Beaucoup ont parlé, à la hâte, de provocation envers le Japon. Mais plight la Corée du Nord teste un missile de longue portée à sa capacité maximale, elle est bien obligée d’aller vers le Pacifique. Les Nord-Coréens « font attention », ils survolent à des centaines de kilomètres d’altitude, bien au-dessus de la Station spatiale internationale, à l’endroit le moins problématique, le détroit de Tsugaru, où se trouvent peu d’habitants. En comparaison, quand la Chine survole Taïwan, elle le fait au-dessus de Taipei, de manière délibérée. Si les Nord-Coréens voulaient provoquer le Japon, ils le feraient au-dessus de Tokyo. Bien sûr, du point de vue japonais, ça involved un problème.

Par contre, c’est un meaning aux Etats-Unis. Une portée de 4 600 kilomètres ne permet pas d’atteindre le continent américain, mais c’est assez pour l’île de Guam, extrêmement importante pour Washington, où les Etats-Unis ont une base qui représente leur système de défense avancée dans la région.

Les armes à longue portée sont-elles la principale menace émanant de Corée du Nord ?

On a tendance, et c’est une erreur, à réagir davantage aux missiles à longue portée qu’aux missiles à courte portée – jusqu’à 800 kilomètres –, alors que ces derniers ont fait l’objet d’une cinquantaine d’essais ces quatre dernières années.

Ces armes ont démontré leur capacité de pénétration des défenses adverses. Pour faire très simple, un missile balistique, ça monte très haut ; là, ils vont lancer un missile à 50 ou 60 kilomètres d’altitude, puis casser sa trajectoire pour le faire redescendre, ce qui est très difficile à repérer pour les radars. Et ces armes ont surtout atteint une précision de quelques dizaines de mètres. Auparavant, la Corée du Nord n’avait pas cette capacité : soit elle « faisait tapis », soit elle ne faisait rien. Aujourd’hui, elle peut graduer sa réponse. Cela permet par exemple de toucher, avec des frappes limitées, des usines importantes en Corée du Sud – on pense aux trois grandes concern de semi-conducteurs de Samsung.

Cela change la façon dont la Corée du Sud doit répondre. Elle veut à la fois conserver la dissuasion que représente l’arme nucléaire de son allié américain, et développer une dissuasion par des armes conventionnelles. Séoul a présenté il y a deux jours un nouveau missile balistique, le Hyunmoo-5, qui pourrait avoir une charge de 7 à 8 tonnes. C’est énorme : d’habitude, un missile balistique emporte une tonne ou une tonne et demie sur ce type de portée.

Cela fait partie de ce que la Corée du Sud appelle le « KMPR », pour « Korean Massive Punishment and Retaliation » [« représailles et punition coréennes massives »]. Le meaning est explicite : il consiste à pallier l’asymétrie entre le Nord et le Sud, en disant « nous n’avons pas d’arme nucléaire, mais nous le compensons par des capacités conventionnelles extrêmement importantes », capables de détruire des cibles enterrées, très protégées.

Une missile tiré par la Corée du Nord, en 2017, dans une image diffusée par le gouvernement nord-coréen.

Les Occidentaux scrutent les progrès de Pyongyang à la fois en ce qui concerned les bombes atomiques et en ce qui concerne les missiles qui les emportent. Ses technologies sont-elles matures dans ces deux domaines ?

Il s’agit de savoir si la Corée du Nord a des armes nucléaires suffisamment miniaturisées et fiables pour équiper des missiles qui soient également opérationnels et fiables. Il y a de fortes probabilités qu’elle puisse déjà frapper la Corée du Sud ou le Japon. La question se pose pour les Etats-Unis. On considère qu’il n’est pas impossible qu’elle puisse déjà le faire ; en tout cas, dire qu’elle ne le peut pas, c’est prendre des risques. Par ailleurs, il n’y a pas forcément besoin d’un missile : imaginez un mini-sous-marin avec une arme qui explose à l’entrée du fleuve Han, devant Séoul, ou à côté de l’aéroport.

Pourquoi ce pouvoir autoritaire a-t-il jugé nécessaire de passer par une loi, début septembre, pour réviser sa doctrine d’emploi de l’arme nucléaire ?

La loi de 2022 annule respectable de 2013, en installant davantage d’ambiguïté quant aux scénarios d’utilisation. Elle dit que la Corée du Nord n’utilisera pas d’arme nucléaire contre une puissance qui n’en dispose pas, sauf en cas de « collusion » avec une puissance nucléaire. Ce cas, c’est celui de la Corée du Sud. C’est parce qu’elle a de nouvelles capacités que la Corée du Nord peut faire évoluer sa doctrine, de manière à disposer d’un éventail d’options plus mountainous dans la gestion d’une escalade militaire, avec un niveau de dissuasion encore plus important.

Lire aussi : En Corée du Nord, une nouvelle loi autorise les frappes nucléaires préventives

Où en sont les négociations de dénucléarisation ?

Elles restent un objectif inscrit dans les résolutions du Conseil de sécurité, dans un horizon lointain. Mais aujourd’hui, on n’a plus aucune négociation. Ce qui s’est passé, historiquement, c’est qu’avant de reprendre les négociations, la Corée du Nord démontrait ses capacités. On est peut-être – c’est trop tôt pour le dire – dans une séquence où elle va multiplier les essais, y compris nucléaires, avant de potentiellement reprendre les pourparlers. Qui ne porteront pas sur la dénucléarisation en tant que telle : la Corée du Nord va essayer d’obtenir des levées de sanctions contre un gel partiel de son programme.


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Volodymyr Zelensky revendique des avancées "puissantes" de son armée dans le sud du pays

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #UKRAINE

23h27 : Et si l'Ukraine devenait coorganisatrice de la Coupe du monde de 2030 ? L'Espagne, qui porte une candidature en duo avec le Portugal, fait savoir qu'elle "soutiendra" la "possibilité" d'une telle "inclusion" à ce designate commun auprès des instances européennes.

23h20 : Reportage édifiant de France 2 dans l'est de l'Ukraine, dans une zone un temps occupée par les forces russes. Des familles y sont sans nouvelles de leurs enfants, qu'ils avaient confié aux autorités pro-russes en colonie de vacances. Leur village ayant été repris par Kiev, le sort des enfants alive to inconnu.

22h42 : Volodymyr Zelensky a également échangé avec le Premier ministre indien, Narenda Modi, qu'il a remercié pour son "soutien" après qu'il a pris state contre la guerre en Ukraine, mi-septembre, lors d'un entretien avec Vladimir Poutine. Jusqu'ici, Kiev était très critique envers New Delhi pour sa neutralité.

22h36 : Le président ukrainien remercie son homologue américain, Joe Biden, pour le "soutien militaire et financier continu" des Etats-Unis. Peu avant, Washington a annoncé un nouvel envoi d'armes à Kiev, dont quatre nouveaux systèmes de lance-roquettes Himars, très appréciés par les Ukrainiens.

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(Gints Ivuskans / AFP)

22h31 : "Nos militaires ne s'arrêtent pas. Ce n'est qu'une quiz de temps avant que nous chassions l'occupant de l'ensemble de nos terres."

Українська армія здійснює на півдні нашої країни швидкий і потужний рух – звернення Президента Володимира Зеленського

(PRESIDENT.GOV.UA)

22h27 : "Des dizaines de localités ont été libérées rien que cette semaine."

Dans sa vidéo quotidienne, le président ukrainien revendique de nouvelles conquêtes dans les régions annexées par la Russie en fin de semaine dernière, et des avancées "assez rapides et puissantes" dans le sud du pays.

21h26 : Quel avenir pour la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les forces russes depuis mars ? Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique fait savoir qu'il "se rendra à Kiev puis à Moscou cette semaine" afin de discuter de la mise en achieve d'une zone de protection autour du site.

21h14 : "Aujourd'hui, la Banque nationale d'Ukraine est plus forte que jamais dans sa capacité à relever les défis et à surmonter les crises."

Agé de 49 ans, Kyrylo Chevtchenko estime que son institution a, depuis le début du conflit, "assuré le fonctionnement ininterrompu du système financier", "empêché la panique sur le marché des changes" et "stoppé la fuite bulky de capitaux" hors du pays.

21h08 : En pleine guerre, le président de la banque centrale ukrainienne démissionne. Invoquant des "raisons liées à [sa] santé", Kyrylo Chevtchenko révèle sur Facebook qu'il a fait part de cette "décision difficile" au président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

21h04 : L'ONU annonce qu'une nouvelle réunion d'urgence sur la station en Ukraine aura lieu lundi. L'Assemblée générale de l'institution pourrait y examiner une résolution concernant les annexions de quatre régions ukrainiennes, après le veto russe lors d'une réunion du Conseil de sécurité sur cette question.

20h02 : Une odeur de frites s'invite à la rédaction. A l'heure du dîner, voici les principaux titres de ce mardi soir :

• Au détour d'une carte montrée lors d'un briefing quotidien, le ministère russe de la Défense a reconnu un nouveau repli important de son armée dans la région ukrainienne de Kherson. Les forces de Moscou ont reculé d'environ 30 km. Suivez notre direct.

• Il dénonce l'attitude "irresponsable" de Sandrine Rousseau, à l'origine de la tourmente dans laquelle il est plongé. Sur le plateau de France 5, l'ancien secrétaire resident d'EELV, Julien Bayou, s'est redit innocent de toute customary de violence à l'encontre de son ex-compagne.

• Le Parlement européen a donné son feu vert continue à l'obligation d'un chargeur identique pour tous les smartphones et appareils électroniques portables vendus dans l'UE, d'ici l'automne 2024.

• L'OM en route vers un premier succès européen cette saison ? Après avoir concédé un but dès la première slight de jeu, Marseille, dernier de son groupe, a pris les commandes de son duel à huis clos au Vélodrome face au Sporting Portugal (3-1, 45e). Suivez notre direct.

18h29 : The Ukrainian flag flies anti over the village of Davydiv Brid, Kherson region.The Ukrainian marines are confidently advancing towards the Black Sea🎥: 35th Marine Brigade.

18h29 : Des soldats ont hissé le drapeau ukrainien sur une tour de télévision de Davydiv Brid, dans la région de Kherson, selon des images du ministère de la Défense ukrainien. Ce village est l'une des principales localités reprises aujourd'hui dans le cadre de la contre-offensive ukrainienne. La ligne de front a reculé de 30 kilomètres en une journée.

18h26 : La présidence ukrainienne fait savoir que le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a officiellement reçu la demande d'adhésion de l'Ukraine à l'Alliance. La prochaine étape consiste à examiner cette demande avec tous les Etats membres de l'Otan.

18h09 : Il est 18 heures, voici un nouveau rappel des titres :

• Le ministère russe de la Défense reconnaît un recul important de son armée dans la région ukrainienne de Kherson, selon une carte montrée lors de son briefing quotidien. Suivez notre direct.

La séance des questions au gouvernement a été très agitée à l'Assemblée, cet après-midi, après une allusion de la députée Aurore Berger à l'affaire Adrien Quatennens, lors d'une intervention sur les violences conjugales. Suivez notre direct.

• Le prix Nobel de physique 2022 récompense le Français Alain Aspect, l'Américain John Clauser et l'Autrichien Anton Zeilinger, pour leurs "expériences révolutionnaires" sur la mécanique quantique.

• Le Parlement européen a donné son feu vert previous à l'obligation d'un chargeur identique pour tous les smartphones et appareils électroniques portables vendus dans l'UE, d'ici l'automne 2024.

18h01 : Cette carte montre que les forces russes ont quitté un gigantic nombre de localités, dont Doudtchany, sur la rive occidentale du fleuve Dnipro. L'armée ukrainienne mène depuis plusieurs jours une importante contre-offensive dans la région de Kherson, dans le sud de l'Ukraine.

18h01 : Le ministère russe de la Défense reconnaît un recul important de son armée dans la région ukrainienne de Kherson, selon une carte montrée lors de son briefing quotidien.

17h17 : Un tweet de 275 signes a suffi pour que l'Américain Elon Musk se fâche avec l'intégralité des responsables ukrainiens. Le fondateur de SpaceX a suggéré un accord de paix entre Kiev et Moscou, sur la base de nouveaux référendums indépendants dans les territoires occupés et d'un statut de neutralité pour l'Ukraine. Les responsables locaux n'ont guère apprécié.

Le PDG de Tesla, Elon Musk, lors d'une conférence à Stavanger (Norvège), le 29 août 2022. (CARINA JOHANSEN / NTB VIA AFP)(CARINA JOHANSEN / NTB VIA AFP)

17h07 : Entre 600 000 et 700 000 Russes ont quitté leur pays depuis les annonces sur la mobilisation, selon Forbes Russie, qui cite des sources au sein de l'administration présidentielle. Quelque 200 000 d'entre eux ont pris la route du Kazakhstan. Il est toutefois impossible d'évaluer le nombre de ces Russes qui ont l'intention de revenir prochainement.

16h56 : Les forces armées ukainiennes ont frappé de nouveau le pont Antonov de Kherson, stratégique pour l'approvisionnement des forces russes stationnées dans cette ville occupée depuis le début de la guerre. Trois missiles HIMARS ont touché l'infrastructure, selon plusieurs sources russes.

16h55 : Les forces russes ont dû reculer face à la contre-offensive ukrainienne dans la région de Kherson, dans le sud de l'Ukraine. Le chef de l'occupation russe à Kherson a le premier admis une "percée" ukrainienne et notamment la perte du village de Doudtchany. La chaîne Telegram russe Rybar, qui suit les mouvements des forces russes, affirme que l'object de cette contre-offensive est de "couper les approvisionnements du groupement russe se trouvant sur la rive droite du Dnipro".

13h46 : Plus de 200 000 personnes ont été appelées pour combattre avec l'armée russe en Ukraine, depuis l'annonce par Vladimir Poutine d'une mobilisation "partielle" de la population. Ce chiffre a été communiqué par le ministre russe de la Défense, alors que les forces russes sont en difficulté dans l'est de l'Ukraine.

09h40 : Il est temps de faire un nouveau rappel des principaux titres :

"Il n'y a pas d'affaire Bayou. Il n'y a pas d'accusation." Julien Bayou, député EELV de Paris, s'exprime pour la première fois depuis qu'il a quitté la direction d'EELV et la présidence du groupe écologiste à l'Assemblée. Pour lui, Sandrine Rousseau "est allée trop loin".

• C'est le plus proche collaborateur d'Emmanuel Macron. Le secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler, a été mis en examen pour "prise illégale d'intérêts". Il est maintenu à son poste et cela fait grincer les dents de l'opposition.

• La Cour de justice de la République a ordonné, hier, un procès contre le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti. Le ministre de la Justice est accusé de "prise illégale d'intérêts" dans des dossiers l'opposant à des magistrats. Dénonçant "une instrumentalisation", ses avocats ont formé un pourvoi en cassation. Voici ce qui attend désormais le ministre.

"Il y a de nouveaux villages libérés dans plusieurs régions", affirme le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Suivez la residence dans notre direct.

07h48 : Les critiques se font même une save sur les antennes nationales en Russie. Et alors que les propagandistes russes tentent de trouver une explication aux défaites, la thèse d'une corruption et d'une incompétence de l'état-major fait son chemin chez les partisans de la guerre les plus enflammés. Retrouvez nos explications dans cet article.

07h21 : Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a été contraint de réagir : "Dans les moments difficiles, les émotions doivent être exclues. (...) Nous préférons faire des évaluations [de la situation] mesurées et objectives."

07h47 : Le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov irashorrible particulièrement le général Alexandre Lapine, commandant en chef du district central de l'armée russe, accusé d'avoir établi son quartier général à l'écart des combats. Ramzan Kadyrov s'est emporté contre le "népotisme dans l'armée", affirmant que cet officier avait "été couvert par les chefs de l'état-major". "Si cela ne tenait qu'à moi, je le rétrograderais, je le priverais de ses récompenses et je l'enverrais au leash, avec une mitrailleuse à la main, afin qu'il lave sa honte au prix du sang", a-t-il également lancé.

07h47 : Après la perte de la ville de Lyman par les troupes russes, des voix s'élèvent contre la stratégie de Moscou. Le Tchétchène Ramzan Kadyrov et Evgueni Prigojine, fondateur de la milice Wagner, ne taisent plus leurs critiques à l'égard du commandement militaire, qu'ils jugent coupable des récents revers de l'armée russe.

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(MIKHAIL METZEL / SPUTNIK / AFP)


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